Raconter sa vie

Publié le par Meuble

Raconter sa vie, faut avouer que je ne trouve pas ça forcément intéressant... D’accord, ça dépend comment c’est fait, et en fait, c’est plutôt parler pour ne rien dire que je ne supporte pas, parler pour combler un silence, alors que c’est le silence qui met en valeur toute la beauté de la musique.

 

Mais si le silence dure trop longtemps, ne risque-t-on pas d’oublier la musique ? Alors prenons une masse, et éclatons cette bulle de paroles pour en déverser le flot en ces pages ! Mais que raconter, que s’est-il passé depuis la dernière fois que j’ai pris la plume le clavier pour autre chose qu’un texte dicté par une muse hypothétique ? Chasse à la chimère, sevrage émotionnel, recherche d’un idéal, sur fond d’amitiés anciennes, nouvelles, renforcées, de musique, de concerts, de photos, de découvertes, de soutien face à la maladie, de déménagement, de souvenirs envoyés à la casse, dans un contexte de fin de journée d’été ensoleillée qui illumine les roseaux dansant au vent, ou de contestation sociale face à des dirigeants qui, dans une société démocratique, ne semblent plus être portés par la majorité, mais continuent leur course d’interdictions et d’impositions, plutôt que d’instruction et d’explications, comme s’ils détenaient un savoir que le peuple ne saurait appréhender, comme s’il ne saurait se rendre à la raison face à des mesures qui sont pourtant justifiées... si tant est qu’elles le soient...

 

L’an avance, l’envie se modifie, la vie évolue. Merci à ceux qui furent là pour en être témoins et acteurs ces derniers mois, pour le moi actuel et les mois précédents. Car si les temps dansent, les mois passent, un nouveau remplace l’ancien, point de mue mais néanmoins le moi évolue, les tendances des mois passent et remplacent les points de vue, mettent en place un nouveau moi.

 

Alors, que retenir de ces différentes versions de moi ? Des points de passage, des anecdotes, des loisirs qui prennent de la distance ou de l’importance. La photo, par exemple. Cadeau de nowel dernier, un joli réflex avec des objectifs pour aller avec, de quoi faire de belles photos. Sauf qu’un réflex, quand on ne sait pas comment ça marche, on ne fait pas forcément de belles photos, en fait... Parce que les modes automatiques, c’est bien, mais les modes manuels, c’est quand même beaucoup mieux ! Tout l’intérêt étant d’utiliser à fond les capacités de la bête, et donc de faire ses réglages soi-même, pour voir sur l’écran ce que l’on a en tête.

 

Alors pour apprendre à faire tout ça, pour apprendre à cadrer une image, pour apprendre le vocabulaire, pour apprendre quelques techniques, trucs et astuces, pour appréhender comment réagit l’appareil quand on modifie des valeurs de durée d’exposition, d’ouverture, de sensibilité, de mode de mesure... c’est comme pour le reste : on demande à google ! Et google, dans sa grande sagesse, nous livre quelques liens vers des sites de photo, parmi lesquels Photo Facile, son site, son forum, ses tutoriaux. Le tout vraiment bien fait, accessible par les débutants, avec une bonne ambiance sur le forum, des gens disponibles pour répondre aux questions, des fils de discussion pour partager ses photos et recevoir des critiques, bref un endroit à dimension humaine sans prise de tête, où le dialogue est possible, et qui donne envie de s’impliquer.

 

Alors, oui, le site est encore petit,1640 membres pour le moment, mais justement, c’est convivial, c’est comme une grande famille, et ça donne envie d’y rester. Le genre d’endroit où on y pose ses affaires pour voir ce que ça donne, et puis finalement ces affaires prennent la poussière, parce qu’on y reste et qu’on y trouve autre chose à faire de plus intéressant que de les dépoussiérer. D’autant que le taulier montre bien qu’il fait ça par plaisir, et ça se ressent sur le site, profondément humain et réfléchi, construit sur une volonté d’apprentissage, de partage, et de discussion. Et donc, le site grandissant, il a bien fallu se résoudre à prêter le jouet à quelques membres actifs, et le staff PF s’est créé, autour de différents membres contactés par l’administrateur, différents membres qui semblent partager les mêmes valeurs, comme quoi c’est bien fait, non ? Si je parle de ça, ce n’est pas innocent, vous vous en doutez bien : c’est parce que je commence à les connaître, les loustics ! Parce que le staff, j’en fais partie... Modérateur, rédacteur à mes heures perdues, c’est peu de choses, mais c’est une chance de s’impliquer dans cette aventure, dans le développement de ce site qui grandit tous les jours en qualité et en réputation.

 

Et puis ce site, ça permet de faire des rencontres, déjà deux sorties à l’heure actuelle avec d’autres membres, une au Parc des Félins dans le 77, une autre pour un stage en studio, grâce à Itis Photo, et encadrés, entre autres, par Antoine Tyce (pour les intéressé(e)s, quelques photos de lui sur son site, par ici). L’intérêt de ce stage, outre le fait qu’il soit en studio, avec toutes les notions techniques qui en découlent, et le côté « inhabituel » pour un photographe du dimanche, c’est que c’était de la photo de nu. Sujet au moins autant atypique, pour un photographe du dimanche, que les conditions de studio.

 

Alors, comment se passe une séance de shoot, face à une jolie jeune fille entièrement nue ? Hé bien ça se passe très bien, et malgré l’agglutination de cinq photographes autour du modèle, ça se passe même le plus naturellement du monde. Parce que si l’anxiété du modèle est certainement très compréhensible, rapport au fait de se dénuder en public, celle des photographes du dimanche, certainement moindre, n’en est pas pour autant inexistante, rapport au fait de scruter l’intimité du modèle.

 

Mais étrangement, il n’y eut aucune gêne lors de cette séance. Cela doit certainement dépendre de la personnalité des photographes et des modèles, mais là, probablement parce que le premier modèle à passer devant les objectifs était professionnel, il n’y a eu aucune hésitation, aucun temps mort, entre l’arrivée en peignoir, l’enlevage de ce dernier, et les premiers flashs. Et dès lors qu’on est concentré sur ses prises de vue, ses cadrages, ses réglages, la réflexion sur les poses, la direction du modèle, il ne reste que l’esthétique du corps humain face aux artistes qui tentent de le sublimer.

 

Lors de la prise de vue, il n’y avait pour moi que la réflexion, la recherche, l’apprentissage des codes photographiques qui font qu’une photo de ce type est jugée réussie ou non. Et franchement, ce n’est pas si simple ! Il faut faire attention à l’éclairage, aux courbes, aux proportions, aux membres qu’il ne faut pas couper, ou alors seulement en certains endroits pour ne pas choquer l’œil humain, il faut faire attention aux poses du modèle, lui tourner autour pour trouver le bon angle de vue, faire dégager la mèche de cheveux rebelle, repérer l’inclinaison des bras et des jambes pour éviter de faire apparaître des membres qui semblent coupés, ne pas avoir les deux pieds à plats, mais qu’il y en ait un relevé pour créer une dynamique et allonger les jambes, accrocher le regard, observer les ombres, déclencher au bon moment, penser à placer l’objectif au niveau du centre de gravité du modèle pour éviter toute déformation... Et j’en oublie sûrement ! Alors, bizarrement ou pas, occupé à prendre tout ça en compte, je n’ai vraiment découvert les photos que j’avais faites que sur l’ordinateur, et c’est seulement là que j’ai pu apprécier la scène dans sa totalité, et qu’est apparue toute la sensualité des poses.

 

Pour ceux qui voudraient voir le résultat, quelques photos sont disponibles ici, dans des versions à retravailler. D’ailleurs la galerie sera complétée quand j’aurai l’équipement informatique nécessaire à disposition... En gros, il faut que je rachète un PC, mon alim’ ayant cramé, et ayant entraîné la carte mère avec elle dans sa chute... Le remplacement ne devrait plus trop tarder maintenant, ça va faire du bien, j’ai plein de photos en attente...

 

Bref, pour en revenir à cette expérience, nous étions deux groupes de cinq photographes à alterner les shoots dans deux studios différents. Je précise cela parce qu’il y avait, outre les modèles féminins professionnels, un modèle masculin, amateur, et qui n’avait jamais posé. Malheureusement, car le travail aurait sûrement été différent avec un modèle masculin, seulement l’autre groupe a pu profiter de sa séance de nu. Ce qui devait être très intéressant d’un point de vue photographique, les types de pose n’étant pas du tout les mêmes qu’avec un modèle féminin, mais aussi d’un point de vue humain, puisque c’était la première fois qu’il posait nu. Je n’ai donc pas vraiment de retour sur ce qu’il a pensé de la séance, si ce n’est qu’apparemment, ça s’est bien passé, et qu’il était surpris des résultats, il ne s’attendait pas à un tel rendu.

 

Par contre, l’après-midi, il a posé pour mon groupe, habillé cette fois, et j’ai donc pu profiter de son inexpérience. Car autant les modèles pro connaissent leur métier, prennent des poses efficaces, et savent ce qui marche, autant lui ne savait pas trop quoi faire ! On s’est donc davantage essayé à diriger un modèle, dans les maigres possibilités d’un petit studio rempli par cinq photographes, qui n’ont donc pas le même angle de vue sur le modèle, ni les mêmes idées... Pas forcément évident, mais très instructif ! Par contre, pas d’autorisation de publication de sa part, alors vous ne verrez pas de photos de lui, à moins qu’à l’avenir il en autorise certaines.

 

Voilà, un petit aperçu rapide (si si, rapide, je vous assure !) d’une journée fort sympathique avec les membres du forum, qui donne envie de refaire de la photo studio, c’est vraiment un univers complètement différent des prises de vue « classiques » de paysages, portraits, fleurs et autres animaux. Pour ceux qui hésiteraient, c’est vraiment à tester ! Et même à recommencer... mais pour le coup, faudrait que je trouve un studio plus près de chez moi. Parce que le Bourget, un dimanche matin, c’est pas super loin, mais à d’autres horaires, ça s’éloigne beaucoup ! Hé oui, tout est relatif, et quand la vitesse diminue, la distance augmente. Résultat, j’ai mis deux fois plus de temps pour rentrer, le dimanche soir, que pour y aller le matin. Et encore, j’habite juste à côté de l’autoroute, maintenant.

 

Oui, parce que j’ai déménagé, aussi, deux fois plus de surface pour pas deux fois plus cher, c’est assez agréable ! Cela dit, maintenant, je fais cramer la bouffe, parce que je suis plus loin de la cuisine... Pas possible de surveiller la cuisson en restant dans le salon. Et quand ça commence à sentir le cramé, c’est déjà trop tard... Comme pour le PC, d’ailleurs... Si quelqu’un a une vieille carte mère (socket 939, quand même, pour un Athlon 64), ça peut m’intéresser... Heureusement, il me reste le portable pour survivre. Plus limité que le fixe, mais ça permet quand même de regarder des DVD et de traîner sur internet, ce qui est bien pratique pour organiser des sorties !

 

Au hasard, comme exemple, un petit concert au Zénith. Hé oui, désolé, je suis encore parti pour parler d’Eiffel ! Il faut dire que c’était vraiment l’événement, pour le groupe et les Ahuris, ce concert au Zénith ! Première fois qu’Eiffel joue dans une si grande salle, témoin d’un succès grandissant, pour un groupe qui le mérite bien, et malheureusement encore trop méconnu du grand public !

 

Or donc, vendredi 15 octobre, c’était un peu jour férié. On était plusieurs à avoir pris notre journée pour être sûrs d’arriver au concert à l’heure, malgré les grèves et les pénuries d’essence. Il faut dire que certains venaient de loin, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Grenoble... Alors on en a profité pour s’organiser une petite après-midi entre Ahuris, du côté de la Villette. J’ai donc retrouvé des gens du forum, certains croisés à des concerts précédents, et aussi de nouvelles têtes, pour aller manger un morceau le midi, et aussi des gâteaux (merci Sand !) au goûter. Et puis, faute des traditionnels confettis à lancer sur Hype, on est allés acheter une centaine de ballons. Et autant, pour les sorties photos, je trouve qu’il n’y a pas grande diversité d’âge, autant là, c’est un bel exemple de gens d’âges, de provenances, de cultures diverses, rassemblés par la musique. Et quand on y pense, c’est beau, non, de trouver quelque chose en ce monde qui mette les gens d’accord ?

 

Enfin, tous ces petits détails, je ne sais pas si ça vous intéresse des masses, parce que pour que ce soit vraiment intéressant, et que ça résonne dans la tête, il fallait être là ! Et pour le concert aussi, d’ailleurs, parce que lui... était juste magique ! Deux premières parties, Julien Pras et Stuck in the sound, bien sympathiques, mais à part quelques groupies fans de Stuck, c’était clair qu’on était venus pour Eiffel, et qu’on les attendait ! Alors ils sont venus, et avec des surprises. Une reprise des Beatles, pour commencer, Tomorrow never knows. Avec, en invite, Jo Doherty, un ami du groupe, et qui avait déjà fait des arrangements sur le troisième album, Tandoori. Au cours du concert, Jo s’est donc amusé avec tour à tour un banjo, un violon, un saxophone, dans des versions revisitées des titres qui leur donnent encore une nouvelle dimension !

 

Alors, je pourrais en parler longtemps, de ce concert, parce que le groupe était stressé au début, c’était le rendez-vous incontournable, le concert sur lequel ils allaient être jugés, sinon par le public, au moins par les journalistes, nombreux ce soir-là, à observer un groupe stressé, donc, mais qui s’est très vite pris au jeu, et a su emmener le public très loin, avec encore une fois une dimension profondément humaine, ce n’était pas un chanteur face à un public, c’était vraiment un rassemblement d’amateurs de musique, autour d’un groupe qui joue pour le plaisir de partager sa musique, et non pour un quelconque but commercial, 1h de concert et ciao, merci d’avoir payé 60€ la place...

 

Non, là, 2h30 de prestation, menées tambour battant, guitares vibrant, et clavier pianotant, pour faire chanter et sauter une salle comble et comblée, avec une alternance de titres énergiques et entraînants avec d’autres calmes et envoûtants. Deux rappels, des vieilles chansons qu’on n’avait pas entendues depuis longtemps (Inverse-moi), les grands classiques attendus et toujours aussi appréciés (Hype, Bigger than the biggest, Je suis un arbre, Tu vois loin,...), la quasi-totalité du dernier album joué (ne manquaient que Cet instant-là et Mille voix rauques), les poésies mises en musique (Mort j’appelle de François Villon, et Je voudrais pas crever de Boris Vian), une sublime reprise des Pixies (Where is my mind) qui constitue en même temps un magnifique clin d’œil, puisque le nom du groupe vient de la chanson des Pixies Alec Eiffel, et surtout, un superbe cadeau, un moment vraiment magique, lors du premier rappel...

 

Car quand je parlais, un peu plus haut, d’un rassemblement d’amateurs de musique autour d’un groupe qui joue pour le plaisir de partager sa musique, ce n’étais pas qu’une façon de parler... À la fin d’une chanson, l’ambiance se calme un peu, les lumière s’éteignent, le groupe quitte la scène. On commence à se dire que ça y est, c’est bientôt fini, c’est l’heure du premier rappel, et qu’on sera ensuite tous dispersés. Sauf qu’on a beau insister, personne ne remonte sur scène... Et pour cause ! Les quatre, accompagnés de Jo Doherty, étaient discrètement (pour les spectateurs du premier rang, du moins) allés se placer au milieu de la fosse, autour d’un micro. Duquel est sortie la voix de Romain, disant qu’ils ne savaient pas trop ce qu’ils faisaient, mais qu’ils allaient quand même le faire, et que pour ça, il fallait que tout le monde s’assoie. Alors tout le monde s’est assis. Imaginez un Zénith rempli, une fosse tassé, qui s’assoit calmement, comme autour d’un feu de camp, pour écouter deux titres en acoustique. Simplement magique. Combien de groupes arriveraient à créer un climat de confiance et d’intimité tel qu’il leur serait possible de jouer, doucement, deux titres en acoustique, debout au milieu de leur public assis en silence, dans une ambiance feutrée de lumières tamisées ? Hé bien Eiffel est un de ceux-là, ce qui me fait dire, encore une fois, que c’est exceptionnellement agréable de supporter un groupe aussi humain et généreux, qui fait de la musique avant tout pour le plaisir d’en faire. Chamade et Les yeux fermés (ou les « œufs fermiers » ?) resteront ainsi longtemps dans l’histoire du groupe comme les titres qui ont su toucher le public ce soir-là. D’autant plus que Chamade est un titre inédit, certainement présent sur le prochain album, une ballade dédiée à une personne disparue cette année, et déjà apprécié, par ceux qui peuvent dire « j’y étais », pour sa beauté et sa douceur.

 

Il ne manque plus que pouvoir les croiser à nouveau, comme après leur concert de Nanterre, pour discuter avec eux de cette expérience. Car le groupe reste proche de son public, et continue à le rencontrer après leurs concerts, simple, accessible, humain. Et ce n’est pas parce qu’Eiffel est aujourd’hui capable de remplir des salles comme le Zénith, qu’il ne va plus se produire en des lieux plus intimistes. Preuve en est les prochains concerts prévus pour la tournée actuelle, notamment celui du 11 décembre à Guyancourt, alors rendez-vous là-bas pour ceux qui veulent !

 

Et en attendant de vous retrouver, moi, je vais arrêter là pour le moment. Au plaisir de discuter des quelques sujets développés, abordés, ou effleurés ici ! Le soleil se couche mais les étoiles se lèvent, les jours raccourcissent mais les nuits rallongent, et moi je me tais mais le silence s’exprime.

 

Publié dans Tranches de vie

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Meuble 24/11/2010 10:54



 


Bah ? j'avais répondu hier, et pis y a rien aujourd'hui ? Pas dû cliquer au bon endroit...


 


Bref, merci pour ce témoignage ^^


J'avoue que l'intro est davantage de la réflexion et de la présentation, alors que le reste est une description et un partage d'informations, d'où un style un peu moins... envolé !


À chaque article sa spécificité, le but ici était de raconter, sans forcément force effets de manches, et si à la fin tu as eu envie de voir des femmes nues à un concert d'Eiffel, alors le but
est atteint (et moi aussi ?) ;) !


 


 


Après, si tu cherches des textes plus littéraires, tu peux fouiller le blog, tu trouveras peut-être ton compte dans quelque vieillerie !


En tout cas, je serais bien curieux de voir quels pourraient être les conclusions d'une étude de ce texte... ou d'un autre ;) !



Val 23/11/2010 19:31



J'étais en train de me dire: " Quelles belles allitérations!", "Quel texte! non mais quel texte!"...quand tu t'es mis à faire de la pub (légitime, je le conçois) pour PF. La suite m'a
effectivement donné envie d'écouter Eiffel, le passage sur les filles nues m'a effectivement donné envie de voir des filles nues...mais le descrptif de PF (encore une fois, si légitime soit-il !
) ne m'a évoqué...qu'un descriptif de site.


Pour le reste, si mon inspectrice était d'accord, je le ferais étudier en classe.



Meuble 10/11/2010 23:21



Salut µ², c'est gentil de passer :) !


 


Je pensais pas que ma bouilloire allait autant passionner les foules ;) D'ailleurs tu m'as donné envie, je crois que je vais aller m'en servir...


 


Sinon, pour Eiffel, certes il doit bien y avoir un myspace, il y a aussi eiffelnews.com pour le site officiel, mais pour les écouter, le mieux est encore deezer je pense : il y a tous leurs
albums dispo ! Et même celui de Romain Humeau en solo, très très bon aussi !



muriel 10/11/2010 21:23



J'avais pas lu les commentaires. Je suis d'accord avec CC, tu pourrais nous parler de ta bouilloire, ça m'interesserait aussi.  Je penserai ensuite à toi en remplissant la mienne les soirs
d'hiver. Et puisqu'on parle d'hiver et de fromage, je me dirai que je me ferai bien une petite raclette et que c'est dommage que j'habite pas le coin parce que cela m'aurait fait plaisir de
partager une raclette avec toi et CC et CJ aussi.


Bon bref, continue et à dans un gros mois, normalement !


Bises


muriel



muriel 10/11/2010 21:08



Salut,


j'ai  bien apprécié la lecture de ce post. Contente d'avoir le récit de la séance en studio (j'avais déjà vu les photos bien sur). Je vais aller trainer mes guetres sur photo facile, ça a
l'air sympa.


En tout cas, j'ai fait le même chemin il y a deux ans : premier reflex numérique, et autoformation sur les forum, la presse. Avec les stages, tu vas apprendre bien plus vite je pense.


Quant à eiffel, je connais pas mais je vais aller faire un tour sur my space,  il doit bien avoir un ou deux titres en écoute.


Bises et vivement que l'ordi soit réparé que tu remettes des photos en ligne.


Muriel