Mais à part ça...
7h : la journée a commencé comme celle d'hier : par un réveil difficile. Rien d'exceptionnel en fait : du moment que c'est le réveil qui me tire du sommeil, j'ai du mal. Et encore, aujourd'hui, c'était mieux qu'hier, allez savoir pourquoi. J'aurais même pu être en avance, si mes cheveux n'avaient pas eu la bonne idée de s'emmêler les uns dans les autres comme un plat de spagehttis. Vous avez déjà essayé de démêler un plat de spagehttis ? Moi non plus. Enfin, avant ce matin. J'ai bien dû mettre 20 minutes pour arriver à avoir une tête aussi potable que l'eau de la seine à la sortie de Paris. Et je parle que des cheveux...
9h : en arrivant, lecture des mails, peaufinage de présentation, rectification de données erronnées. Et du boulot tout plein, qui arrive d'un coup. Et à faire dans la journée.
Midi : un petit pot pour fêter l'embauche d'une collègue, à coups de crémant, ou à défaut, de coca-multivitaminé-tagada.
13h15 : direction la cantine, faut bien se remplir la panse ! Etant donné l'heure tardive, tout le monde s'est rabattu sur la pizza, au demeurant fort bonne. Une fois que nous nous fumes sustantés, les courageux sont repartis bosser, et les autres (c'est-à-dire ceux qui avait de quoi travailler sans deadline trop rapprochée) sont retournés continuer un peu le pot. Nico étant en réunion, j'ai fini par me retrouver tout seul dans l'open space, à jouer les cerbères en jonglant avec fiches réflexes, access, excell, word, et power point.
Milieu d'après-midi : pot fini, collègues partis. Oui, parce que vu leur état, il vallait mieux ! Je ne pense pas qu'ils auraient travaillé très efficacement. Nico, de retour de réunion, me rejoint, et le numéro s'améliore : jonglage en duo.
19h : représentation terminée, matériel rangé, les artistes sortent du chapiteau. J'adore finir à 19h un vendredi soir ! Surtout quand la majorité est partie environ deux heure plus tôt. Pas que je sois soucieux de l'égalité du temps de travail : c'est juste que c'est pas motivant quand on doit bosser alors que tout le monde s'amuse ! Mais bon, c'est la règle du jeu, et on ne m'a pas forcé à jouer.
19h : en rangeant mes affaires, je mets un peu de musique : le nouvel album des Beautés Vulgaires. Et en sortant, du bâtiment, le refrain joue encore dans ma tête :
Mais à part ça, tout va bien
Et à part ça, tout va bien
Mais à part ça, tout va bien
Le monde marche, vite, trop vite
Il est déjà loin
C'est vrai, à part ça tout va bien : il y a du soleil qui éclaire les arbres, leurs feuilles dansent dans le vent frais qui se lève et me caresse les joues, les nuages aux reflets d'argent jouent à cache-cache en trois dimensions, dessinent des tableaux abstraits sous la main d'Eole, les gouttes qu'ils ont lâchées cet après-midi ont réveillé la terre, une douce odeur d'humus emplit l'air et me chatouille les narines.
Et à part ça, tout va bien. Sauf que François nous a quittés, des suites de sa maladie. Ensibien, de la promo suivante de la mienne. Toujours un sourire aux lèvres, toujours en train de rigoler. François, on pense à toi.
Il est déjà loin
Mais à part ça, tout va bien...
9h : en arrivant, lecture des mails, peaufinage de présentation, rectification de données erronnées. Et du boulot tout plein, qui arrive d'un coup. Et à faire dans la journée.
Midi : un petit pot pour fêter l'embauche d'une collègue, à coups de crémant, ou à défaut, de coca-multivitaminé-tagada.
13h15 : direction la cantine, faut bien se remplir la panse ! Etant donné l'heure tardive, tout le monde s'est rabattu sur la pizza, au demeurant fort bonne. Une fois que nous nous fumes sustantés, les courageux sont repartis bosser, et les autres (c'est-à-dire ceux qui avait de quoi travailler sans deadline trop rapprochée) sont retournés continuer un peu le pot. Nico étant en réunion, j'ai fini par me retrouver tout seul dans l'open space, à jouer les cerbères en jonglant avec fiches réflexes, access, excell, word, et power point.
Milieu d'après-midi : pot fini, collègues partis. Oui, parce que vu leur état, il vallait mieux ! Je ne pense pas qu'ils auraient travaillé très efficacement. Nico, de retour de réunion, me rejoint, et le numéro s'améliore : jonglage en duo.
19h : représentation terminée, matériel rangé, les artistes sortent du chapiteau. J'adore finir à 19h un vendredi soir ! Surtout quand la majorité est partie environ deux heure plus tôt. Pas que je sois soucieux de l'égalité du temps de travail : c'est juste que c'est pas motivant quand on doit bosser alors que tout le monde s'amuse ! Mais bon, c'est la règle du jeu, et on ne m'a pas forcé à jouer.
19h : en rangeant mes affaires, je mets un peu de musique : le nouvel album des Beautés Vulgaires. Et en sortant, du bâtiment, le refrain joue encore dans ma tête :
Mais à part ça, tout va bien
Et à part ça, tout va bien
Mais à part ça, tout va bien
Le monde marche, vite, trop vite
Il est déjà loin
C'est vrai, à part ça tout va bien : il y a du soleil qui éclaire les arbres, leurs feuilles dansent dans le vent frais qui se lève et me caresse les joues, les nuages aux reflets d'argent jouent à cache-cache en trois dimensions, dessinent des tableaux abstraits sous la main d'Eole, les gouttes qu'ils ont lâchées cet après-midi ont réveillé la terre, une douce odeur d'humus emplit l'air et me chatouille les narines.
Et à part ça, tout va bien. Sauf que François nous a quittés, des suites de sa maladie. Ensibien, de la promo suivante de la mienne. Toujours un sourire aux lèvres, toujours en train de rigoler. François, on pense à toi.
Il est déjà loin
Mais à part ça, tout va bien...
Publicité