Lettre ouverte au groupe CAS
Alors comme ça, je devrais passer mes soirées chez un capillomodifieur plutôt que tout seul devant mon PC, comme un digne geek ? Je devrais délaisser mon blog encore plus qu’il ne l’est actuellement, uniquement pour passer plus de temps dans un salon de torture ? Bien qu’il n’est pas précisé que je doive subir une quelconque torture en ce lieu, d’ailleurs, j’aimerais tout de même bien qu’on m’explique pour quel(s) motif(s) je devrais suivre ce conseil !
Car c’est facile, de critiquer, c’est facile, de dénoncer, c’est facile, de conseiller ! Mais si le discours est sans fond, comment ne pas s’embourber dans de vaines tentatives calomnieuses et des remarques injustifiées ? Avant de conclure une étude, avant de convaincre, avant de rendre publics les résultats de l’enquête, il faut savoir à qui on s’adresse ! Car si certains subterfuges, honteusement utilisés en politique afin d’éluder les véritables sujets et détourner le propos vers une voie de garage dont la façade du hangar cache un océan de vide irraisonné, ces effets spéciaux propres à détourner l’attention ne fonctionneront point ici !
C’est pourquoi, cher groupe CAS, je vous demanderais de préciser en ces lieux pourquoi je devrais, selon vous, songer davantage à mon apparence capillaire (ou du moins discutailler avec des tortionnaires en puissance) au lieu de remplir tranquillement ces vertes pages, sans faire de mal à quiconque ! Plus personnellement, que vous apporterait cette évolution ? En quoi l’état actuel de mes occupations a-t-il un impact négatif sur vous (du moins osé-je le croire, puisque vous me priez, et même m’ordonnez, d’y mettre un terme), et en quoi un changement en profondeur, tel que préconisé par vos soins, améliorerait votre quotidien ?
En attendant votre réponse, sachez que je ne fais pas grand CAS de vous ! Non mais !