Braaaaains !
Samedi dernier se tenait la deuxième Zombie Walk que Paris ait connue. Organisée par deux associations, La Mare au Diable et Les Idées du Garage, le principe est simple : se déguiser en zombie et défiler dans les rues de Paris. Cette année, petite boucle effectuée au départ du croisement des rues de Rivoli et de Saint Martin. Zombies, victimes consentantes, spectateurs et photographes s'étaient donnés rendez-vous pour assister à la parade. Comme chez Mickey, mais en moins vivant. Tout était prévu, puisqu'il y avait même des ateliers maquillage sur place, pour ceux qui n'avaient pas eu le temps de se zombifier. (Cliquez sur les photos pour agrandir).

Une fois tout le monde bien maquillé comme il faut, et le cerveau déconnecté pour bien marcher lentement en n'émettant que quelques grognements de morts-vivants avides de chair humaine, le cortège s'est ébranlé dans les rues de la capitale, mené par un couple de mariés qui n'ont apparemment pas eu le temps de profiter de leur nuit de noce...

Une fois tout le monde bien maquillé comme il faut, et le cerveau déconnecté pour bien marcher lentement en n'émettant que quelques grognements de morts-vivants avides de chair humaine, le cortège s'est ébranlé dans les rues de la capitale, mené par un couple de mariés qui n'ont apparemment pas eu le temps de profiter de leur nuit de noce...
Un bien beau couple, vraiment ! Le cortège s'est donc mis en branle, et je peux vous dire que 700 zombies (d'après la police !) qui défilent, ça fait du bruit !
Le plus sympa à voir, c'était quand même les pauvres riverains, touristes, ou autres parisiens qui ne faisaient que passer par là, et qui tombaient là-dessus... Heureusement que c'était le jour d'Halloween, ça devait mieux passer ! Mais la tête des gens assis tranquillement à la terrasse d'un café ou en train de manger au restaurant, c'était assez grandiose !
Parmi la foule ahurie, tout un tas de réactions diverses et variées. Étonnement, amusement, peur, dégoût. Certains étaient choqués, d'autres s'amusaient avec les zombies et les provoquaient, mais au moins ça ne laissait pas indifférent ! Et je crois que deux ou trois bambins se souviendront de cette après-midi et ont fait des cauchemars la nuit qui a suivi !
Parce que le tout était relativement bien joué. Il y en a toujours qui marchaient et se comportaient normalement, malgré leur déguisement, mais dans l'ensemble, c'était quand même assez roleplay. Et pour que le tout soit bien roleplay, des zombies, c'est bien, mais ça ne suffit pas ! Il faut aussi des victimes. Consentantes. Oui, parce que se faire attraper par un zombie, c'est bien, mais si on était au courant avant, c'est mieux. Parce que personnellement, me retrouver avec du faux sang partout alors que j'étais pas déguisé, et donc avec des vêtements que je comptais remettre ultérieurement, j'aurais peut-être pas apprécié...
Heureusement, les victimes consentantes avaient un brassard jaune, ce qui leur conférait le statut de proie privilégiée des zombies. Les victimes étaient en effet pour la plupart des survivants, habillés en tenue de combat (militaires, policiers, SWAT,...), et armés. Pisolets, fusils à pompe, et autres joyeusetés propres à arracher la tête d'un zombie à bout portant. Ces survivants s'amusaient donc à dézinguer du mort-vivant, mais devant la masse, ils ne pouvaient hélas pas toujours s'en sortir... De temps en temps, ils se faisaient rattraper, jeter à terre, et puis simplement dévorer. Net et sans bavure. Bon, toujours bon enfant, par contre, s'agissait pas de blesser quelqu'un... Parce qu'avec tout le faux sang qui dégoulinait de partout, un vrai blessé serait passé complètement inaperçu ! Pour le coup, une dégustation d'humain, ça ressemble un peu à ceci :
Parce que le tout était relativement bien joué. Il y en a toujours qui marchaient et se comportaient normalement, malgré leur déguisement, mais dans l'ensemble, c'était quand même assez roleplay. Et pour que le tout soit bien roleplay, des zombies, c'est bien, mais ça ne suffit pas ! Il faut aussi des victimes. Consentantes. Oui, parce que se faire attraper par un zombie, c'est bien, mais si on était au courant avant, c'est mieux. Parce que personnellement, me retrouver avec du faux sang partout alors que j'étais pas déguisé, et donc avec des vêtements que je comptais remettre ultérieurement, j'aurais peut-être pas apprécié...
Heureusement, les victimes consentantes avaient un brassard jaune, ce qui leur conférait le statut de proie privilégiée des zombies. Les victimes étaient en effet pour la plupart des survivants, habillés en tenue de combat (militaires, policiers, SWAT,...), et armés. Pisolets, fusils à pompe, et autres joyeusetés propres à arracher la tête d'un zombie à bout portant. Ces survivants s'amusaient donc à dézinguer du mort-vivant, mais devant la masse, ils ne pouvaient hélas pas toujours s'en sortir... De temps en temps, ils se faisaient rattraper, jeter à terre, et puis simplement dévorer. Net et sans bavure. Bon, toujours bon enfant, par contre, s'agissait pas de blesser quelqu'un... Parce qu'avec tout le faux sang qui dégoulinait de partout, un vrai blessé serait passé complètement inaperçu ! Pour le coup, une dégustation d'humain, ça ressemble un peu à ceci :
Bon, les victimes consentantes, c'est bien, mais faut reconnaître que ça laisse un peu sur sa faim... Alors de temps en temps, les zombies essayaient d'attraper des badauds anonymes, le plus souvent photographes, juchés sur des lampadaires ou des échaffaudages.
Ce que j'ai trouvé bien, dans tout ça, c'est que, justement, les zombies savaient où s'arrêter, et je n'ai vu aucun dérapage, personne réellement aggressé, et les quelques quidams qui se faisaient attraper n'étaient jamais malmenés. Heureusement, c'est normal, mais on sait jamais... Comme quoi, hein :

Oui, parce que quand les zombies défilent, c'est comme pour les vivants, il y a des slogans ! On pouvait ainsi lire, entre autres, "Les morts-vivants ont faim", et entendre scander "Déterrez nos camarades !".
Dernier petit point qui m'a frappé, c'est l'originalité des costumes. Parce que tout le monde était habillé pareil. En zombie. Mais dans le tas, il n'y en avait pas deux identiques ! Ça allait du zombie de base, avec du faux sang qui dégouline (beaucoup avaient leur bouteille à la main et en ingurgitaient régulièrement, pour le laisser couler sur le menton, du plus bel effet !), aux costumes vraiment travaillés, avec un couteau ou une canette qui dépasse de la tête, des médecins et infirmiers qui brandissent des membres humains sanguinolents, des policiers zombifiés, le prêtre du mariage, sa bible à moitié mangée à la main, et une fausse scarification de croix inversée sur la paume de la main, le zombie avec les bouyaux qui ressortent, celui avec un bout de chair sanguinolente à la main, une momie, et même un cheval zombie... Petit florilège, en commençant par un Joker (zombifié ?) pas mal réussi :




Pour finir, si vous voulez voir des vraies belles photos de vrais photographes, allez faire un tour sur le site Paris Zombie, il y a des photos vraiment belles, et on y trouve même un tutorial pour se déguiser en zombie ! Et puis, pour clôturer par la revue de presse : je ne sais pas si c'est possible de la ré-écouter, mais j'avais entendu parler de cette manifestation par une chronique sur France Info, de Jean-Mathieu Pernin, que certains connaissent mieux sous le patronyme de Léon-Tom Cruise. Yann Barthès en a aussi parlé dans son Petit Journal, chronique sur Canal+ dans le Grand Journal (je n'ai pas retrouvé la vidéo, si jamais vous tombez dessus faites-moi signe !). Et le site The Big Picture en a aussi publié une photo, le 02 novembre, à l'occasion du thème Days of the Dead (photo n°25, sur laquelle, d'ailleurs, on peut apercevoir un ensibien zombifié croisé là-bas, mais faut savoir que c'est lui !).
Voilà donc un aperçu de cette jolie petite troupe ! À refaire l'an prochain, pourquoi pas ? Mais cette fois, en s'y prenant un peu plus à l'avance, histoire de pas venir en civil, et en venant en groupe !
Oui, parce que quand les zombies défilent, c'est comme pour les vivants, il y a des slogans ! On pouvait ainsi lire, entre autres, "Les morts-vivants ont faim", et entendre scander "Déterrez nos camarades !".
Dernier petit point qui m'a frappé, c'est l'originalité des costumes. Parce que tout le monde était habillé pareil. En zombie. Mais dans le tas, il n'y en avait pas deux identiques ! Ça allait du zombie de base, avec du faux sang qui dégouline (beaucoup avaient leur bouteille à la main et en ingurgitaient régulièrement, pour le laisser couler sur le menton, du plus bel effet !), aux costumes vraiment travaillés, avec un couteau ou une canette qui dépasse de la tête, des médecins et infirmiers qui brandissent des membres humains sanguinolents, des policiers zombifiés, le prêtre du mariage, sa bible à moitié mangée à la main, et une fausse scarification de croix inversée sur la paume de la main, le zombie avec les bouyaux qui ressortent, celui avec un bout de chair sanguinolente à la main, une momie, et même un cheval zombie... Petit florilège, en commençant par un Joker (zombifié ?) pas mal réussi :
Pour finir, si vous voulez voir des vraies belles photos de vrais photographes, allez faire un tour sur le site Paris Zombie, il y a des photos vraiment belles, et on y trouve même un tutorial pour se déguiser en zombie ! Et puis, pour clôturer par la revue de presse : je ne sais pas si c'est possible de la ré-écouter, mais j'avais entendu parler de cette manifestation par une chronique sur France Info, de Jean-Mathieu Pernin, que certains connaissent mieux sous le patronyme de Léon-Tom Cruise. Yann Barthès en a aussi parlé dans son Petit Journal, chronique sur Canal+ dans le Grand Journal (je n'ai pas retrouvé la vidéo, si jamais vous tombez dessus faites-moi signe !). Et le site The Big Picture en a aussi publié une photo, le 02 novembre, à l'occasion du thème Days of the Dead (photo n°25, sur laquelle, d'ailleurs, on peut apercevoir un ensibien zombifié croisé là-bas, mais faut savoir que c'est lui !).
Voilà donc un aperçu de cette jolie petite troupe ! À refaire l'an prochain, pourquoi pas ? Mais cette fois, en s'y prenant un peu plus à l'avance, histoire de pas venir en civil, et en venant en groupe !
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