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Lundi 16 novembre 2009
Passage chez le médecin aujourd'hui (besoin d'un certif' pour l'escrime). La dernière fois que j'en ai vu u, ça devait être en... pas 2008. Année 2006 / 2007, non plus (même pas un certif' pour l'AS, j'avoue, j'avais la flemme). Donc ça doit remonter à 2005 / 2006, pour un certif' pour l'AS. Donc automne 2005. Hé ben en 4 ans, ça s'est bien modernisé, la médecine ! Je suis monté sur une balance, à qui le médecin a donné mon sexe (enfin, façon de parler...), mon âge ,et ma taille... et la balance a sorti le petit bout de papier que voici :


C'est fou ce qu'elle a deviné, cette balance, non ?
J'ai un type corporel standard... En gros, que ce soit moi ou quelqu'un d'autre qui monte sur la balance, ça change rien, c'est ça ? Donc toutes les données en-dessous sont identiques pour tous les "types corporels standards" ?
Mon caleçon pèse 200 g. Ça je suis quand même super content d'avoir payé 33€ pour savoir ça ! (Au passage, ça a bien inflationné, les honoraires des généralistes, depuis la dernière fois...)
Bon, au moins, la balance donne encore mon poids. C'est pas plus mal pour une balance, mais vu tout ce qu'elle raconte, je commençais à en douter.
Après, bon, j'ai du gras, des muscles, et 3 kg d'os.
Avec tout ça, j'ai donc 12 ans ! Je sais pas exactement à quoi correspond l'âge métabolique, ni comment la balance détermine ça (âge du patient plus ou moins 1D20 ?), mais apparemment, dixit le médecin, ce serait l'âge de mes organes, artères, etc. Je suis preneur de précision si jamais vous en avez...
Alors après, on tombe sur l'IMC. 20.2. Toujours dixit le médecin, c'est très bien, puisque la perfection est à 20. Peut-être, je suis pas allé vérifié. Par contre, IMC, c'est seulement fonction du poids et de la taille, non ? Parce que apparemment, mon poids idéal, c'est 73.7 kg, soit 6 kg de plus que mon poids actuel. Et si je faisais mon point idéal, mon IMC serait de 22. Donc mon poids idéal m'éloigne de la perfection. C'est donc ça, le secret ! Pour être parfait, il faut se défaire de ses idéaux, et pour être idéal, il ne faut pas être parfait !

Elle est pas géniale, cette balance ? Elle fait même de la philosophie ! Et elle nous enseigne une grande leçon : l'homme ou la femme idéal(e) a des défauts. Savoir atteindre l'idéalité, c'est donc accepter ses défauts et ceux des autres, savoir se remettre en cause. C'est vrai que l'être parfait doit être exaspérant, à force. Toujours supérieur, il nous renverrait en permanence à nos propres défauts, et nous ne supporterions pas la comparaison. S'ensuivraient complexe d'infériorité, déprime, amertume... Alors que l'être idéal, lui, l'est grâce à ses défauts, qui le rendent humain. Accepter les défauts des autres et faire avec, c'est donc bien ça le secret pour des relations idéales. Ajoutons à cela le fait que les défauts des autres nous exaspèrent parfois à l'extrême et mènent au clash, et nous obtenons le corollaire suivant : une relation idéale se construit avec des moments d'exaspération, qui sont donc acceptés, traités, et dépassés, puisque la relation, par hypothèse idéale, ne saurait souffrir de ces passades de confrontation.

La relation idéale est donc construite entre des êtres imparfaits, qui connaissent la valeur de cette relation et arrivent donc à dépasser les intérférences de confrontation, en sachant qu'un humain est faillible et qu'il faut l'accepter comme tel pour en retirer la juste valeur.

Et tout ça, c'est une balance qui nous le dit...
Par Meuble - Publié dans : Pensées en bouquet
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Jeudi 12 novembre 2009
En ce moment, je me suis mis en tête de faire changer ma carte grise. Commence alors une bataille avec les méandres administratifs... En allant sur le site de la préfecture, j'apprends que le service est perturbé en ce moment, qu'il sera fermé tous les lundis à partir du 2 novembre, et que si on s'y déplace physiquement, ce n'est pas garanti que le dossier soit traité dans la journée... Déjà qu'en tant normal ça prend une demi-journée...

Du coup, ils conseillent de faire la démarche par correspondance. Ok, je veux bien. Alors, qu'est-ce qu'il faut comme justificatifs ? Voilà, éternelle question... Premier mail envoyé il y a un peu plus de deux semaines, pour obtenir ces infos, puisqu'à l'époque elles n'étaient pas disponibles en ligne (lien mort sur le site...). Je vous le recopie ici, sans changer une virgule, parce que je le trouve très beau, quand même :

Bonjour,
Vous devez nous envoyer votre carte grise, originale, pièce d'identité la photo copie
un justificatif de domicile, photo copie également
un chèque de 2,50€ pour les frais d'acheminement
une enveloppe timbrée au tarif simple pour le retour du certificat provisoire d'immatriculation
Bonne journée.et bon week end


J'aurais été preneur de quelques précisions supplémentaires, moi, quand même... Et puis, "photocopie", en général, c'est en un seul mot. À moins qu'il faille que je fasse la copie d'une photo de ma pièce d'identité ? Et le lien sur "journée.et", qu'est-ce qu'il fait là ? Surtout qu'il renvoie sur rien du tout...

Depuis, les infos sur la paperasserie à envoyer ont été mises en ligne, donc j'ai pu corréler les données. Forcément, elles diffèrent... Je récupère donc le numéro de la préfecture, j'appelle, pensant tomber sur un serveur vocal qui me passerait quelqu'un du service Cartes Grises.

" _ Préfecture bonjour.
_ Bonjour, je voudrais des renseignements sur le changement de carte grise...
_ On ne prend plus d'appel, je vous transfère au serveur vocal.
_ Ah ? D'accord..."

Alors, tout de suite, deux réflexions qui me traversent le cerveau :
1) Si vous prenez plus les appels, pourquoi tu décroches ? Pas moyen de basculer directement les appels entrants sur le serveur ?
2) Un petit "au revoir", ce serait pas de refus... Parce que moi je m'apprêtais à dire "merci", quand même... Même pas le temps, répondeur direct. Ben ça fait plaisir, c'est toujours ça de gagné...

Du coup, service vocal, tapez 5 pour les cartes grises, vous espérez quelqu'un qui réponde à vos questions ? Ah bah non, on sait pas faire, on vous donne les infos, mais si c'est pas les bonnes, tant pis, si vous vouliez autre chose, tant pis, et si vous vouliez parler à quelqu'un, c'est pas possible. Ah oui peut-être, mais c'est dommage, du coup... Parce que entre le mail, les infos sur le site, et le serveur vocal, j'ai trois informations différentes, moi, maintenant...

Bon, je reconnais, il y a des similitudes : il faut envoyer la carte grise (l'originale), une pièce d'identité, un justificatif de domicile.
Apparemment, il faut aussi envoyer un formulaire de demande de certificat d'immatriculation, téléchargeable sur le site de la préfecture (d'après le site et le serveur vocal).
Mais il faudrait peut-être aussi un justificatif de contrôle technique en cours de validité (d'après le serveur vocal).
Et pour les frais de dossier... Un chèque de 2.50 € ? À quel ordre ? Et pourquoi il n'y a que le mail qui en parle ? Une enveloppe timbrée au tarif simple ? Ou affranchie au tarif recommandée, comme demandé sur le serveur vocal ? Mais pas mention de ça sur internet... Et puis c'est plutôt de l'ordre de 10€, pas 2.50... ni tarif simple !

Ah, et puis, tant que j'y suis : d'après ce que j'ai lu sur d'autres sites officiels (mais je peux pas garantir la véracité du contenu, je pense, si je me fie à celui de la préfecture), je n'ai pas le droit de circuler sans carte grise. Alors je fais comment, moi, si j'envoie l'originale ?

Conclusion : ça valait bien un deuxième mail, puisqu'on me répond pas au téléphone. Il vient de partir, et ils ont intérêt à trancher, parce que j'aimerais pas me retrouver avec une quatrième réponse...
Par Meuble - Publié dans : Tranches de vie
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Mardi 10 novembre 2009
Hier, jour faste, j'ai appris plein de choses. Entre autres :

Que se lever plus tôt qu'à l'habitude, un premier jour de vacances, c'est dur.

Que dans la rue Edouard Lefebvre, à Versailles, le 2bis ne se trouve pas entre le 2 et le 2ter.

Que le château de Versailles est fermé le lundi.

Que le parc est ouvert le lundi, lui, mais qu'il y fait plutôt froid, un matin de novembre quand le vent se met à souffler.

Que la gare de Versailles Rive Gauche est à 10 min à pieds de la gare de Versailles Chantiers, mais qu'en train il faut au moins pour 15min pour aller de l'une à l'autre, en supposant un changement à Viroflay qui ne dure que 5 min.

Que le site du transilien.com est vraiment tout pourri. En même temps, je le savais déjà, mais quand on saisit les premières lettres d'une gare, qu'on choisit une gare parmi celles listées dans le menu qui apparaît alors, mais qu'un itinéraire ne peut pas être calculé parce que la gare choisie n'existe pas, on se dit que ceux qui ont fait le site sont vraiment des gros noobs...

Que, contrairement à ce que m'assure le chauffeur du bus, le ticket de RER ne permet pas de continuer son trajet, alors qu'un ticket T+ est valable. Du moins la composteuse rejette mon ticket.

Qu'à cause de travaux sur le parcours normal, le bus qui rallie la gare de SQY à l'arrêt près de chez moi fait un détour, et ne dessert pas mon arrêt. Sauf que les travaux sont finis depuis une semaine...

Qu'un film, intitulé Love Like Blood, est en cours de tournage, et que plusieurs scènes se passent à 100 m de chez moi. Et que si le bus n'avait pas fait de détour, je n'aurais pas vu ce tournage.

Que le garagiste chez qui j'avais emmené ma voiture a promis au gars du contrôle technique qu'il ferait les réparations, pour pouvoir valider ce fameux contrôle technique, mais qu'il ne m'a prévenu qu'après. Du coup, quand il m'appelle pour me dire qu'il y a pour 1000€ de réparations pour valider le CT, il ne me laisse pas trop le choix...

Qu'arrivé à l'arrêt de bus, je m'aperçois que je n'ai plus de tickets T+, pas de monnaie pour acheter un billet au chauffeur, que je n'ai pas le temps d'aller chercher de l'argent avant que le bus n'arrive, et que les tickets de RER, ça ne passe toujours pas dans la composteuse. Au moins, ça fait illusion, ça fait BIP pareil.

Que le garagiste a bien tout réparé, et a été très sympa puisqu'il m'a fait une facture inférieure à 1000€ (de 53 centimes...) alors qu'il m'avait précédemment annoncé plus de 1100€; parce que ça faisait quand même cher et que c'était la première fois que je venais, alors c'était un cadeau de bienvenue. Je pense que je saurais jamais, du coup, la vraie valeur des réparations, il a très bien pu gonfler son estimation exprès pour me donner l'impression qu'il me faisait une ristourne.

Que mon autoradio remarche enfin, plus la peine de sortir les écouteurs dans la voiture (depuis le changement de batterie, l'autoradio s'était ré-initialisé, il fallait un code, que je n'avais pas bien évidemment, pour le rallumer).

Que l'escrime, c'est bien, mais en étant encore un peu malade, je me fatigue trop vite, du coup je tire mal. Au bout ça fait transpirer et ça brule les microbes.

Que la grasse mat' du lendemain, elle sera la bienvenue, parce que faut pas déconner, c'est les vacances, quand même ! À 1000€ par jour pour le moment, ça va faire cher les vacances...
Par Meuble - Publié dans : Tranches de vie
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Samedi 7 novembre 2009
Samedi dernier se tenait la deuxième Zombie Walk que Paris ait connue. Organisée par deux associations, La Mare au Diable et Les Idées du Garage, le principe est simple : se déguiser en zombie et défiler dans les rues de Paris. Cette année, petite boucle effectuée au départ du croisement des rues de Rivoli et de Saint Martin. Zombies, victimes consentantes, spectateurs et photographes s'étaient donnés rendez-vous pour assister à la parade. Comme chez Mickey, mais en moins vivant. Tout était prévu, puisqu'il y avait même des ateliers maquillage sur place, pour ceux qui n'avaient pas eu le temps de se zombifier. (Cliquez sur les photos pour agrandir).


Une fois tout le monde bien maquillé comme il faut, et le cerveau déconnecté pour bien marcher lentement en n'émettant que quelques grognements de morts-vivants avides de chair humaine, le cortège s'est ébranlé dans les rues de la capitale, mené par un couple de mariés qui n'ont apparemment pas eu le temps de profiter de leur nuit de noce...



Un bien beau couple, vraiment ! Le cortège s'est donc mis en branle, et je peux vous dire que 700 zombies (d'après la police !) qui défilent, ça fait du bruit !


Le plus sympa à voir, c'était quand même les pauvres riverains, touristes, ou autres parisiens qui ne faisaient que passer par là, et qui tombaient là-dessus... Heureusement que c'était le jour d'Halloween, ça devait mieux passer ! Mais la tête des gens assis tranquillement à la terrasse d'un café ou en train de manger au restaurant, c'était assez grandiose !



Parmi la foule ahurie, tout un tas de réactions diverses et variées. Étonnement, amusement, peur, dégoût. Certains étaient choqués, d'autres s'amusaient avec les zombies et les provoquaient, mais au moins ça ne laissait pas indifférent ! Et je crois que deux ou trois bambins se souviendront de cette après-midi et ont fait des cauchemars la nuit qui a suivi !

Parce que le tout était relativement bien joué. Il y en a toujours qui marchaient et se comportaient normalement, malgré leur déguisement, mais dans l'ensemble, c'était quand même assez roleplay. Et pour que le tout soit bien roleplay, des zombies, c'est bien, mais ça ne suffit pas ! Il faut aussi des victimes. Consentantes. Oui, parce que se faire attraper par un zombie, c'est bien, mais si on était au courant avant, c'est mieux. Parce que personnellement, me retrouver avec du faux sang partout alors que j'étais pas déguisé, et donc avec des vêtements que je comptais remettre ultérieurement, j'aurais peut-être pas apprécié...

Heureusement, les victimes consentantes avaient un brassard jaune, ce qui leur conférait le statut de proie privilégiée des zombies. Les victimes étaient en effet pour la plupart des survivants, habillés en tenue de combat (militaires, policiers, SWAT,...), et armés. Pisolets, fusils à pompe, et autres joyeusetés propres à arracher la tête d'un zombie à bout portant. Ces survivants s'amusaient donc à dézinguer du mort-vivant, mais devant la masse, ils ne pouvaient hélas pas toujours s'en sortir... De temps en temps, ils se faisaient rattraper, jeter à terre, et puis simplement dévorer. Net et sans bavure. Bon, toujours bon enfant, par contre, s'agissait pas de blesser quelqu'un... Parce qu'avec tout le faux sang qui dégoulinait de partout, un vrai blessé serait passé complètement inaperçu ! Pour le coup, une dégustation d'humain, ça ressemble un peu à ceci :


Bon, les victimes consentantes, c'est bien, mais faut reconnaître que ça laisse un peu sur sa faim... Alors de temps en temps, les zombies essayaient d'attraper des badauds anonymes, le plus souvent photographes, juchés sur des lampadaires ou des échaffaudages.


Ce que j'ai trouvé bien, dans tout ça, c'est que, justement, les zombies savaient où s'arrêter, et je n'ai vu aucun dérapage, personne réellement aggressé, et les quelques quidams qui se faisaient attraper n'étaient jamais malmenés. Heureusement, c'est normal, mais on sait jamais... Comme quoi, hein :


Oui, parce que quand les zombies défilent, c'est comme pour les vivants, il y a des slogans ! On pouvait ainsi lire, entre autres, "Les morts-vivants ont faim", et entendre scander "Déterrez nos camarades !".

Dernier petit point qui m'a frappé, c'est l'originalité des costumes. Parce que tout le monde était habillé pareil. En zombie. Mais dans le tas, il n'y en avait pas deux identiques ! Ça allait du zombie de base, avec du faux sang qui dégouline (beaucoup avaient leur bouteille à la main et en ingurgitaient régulièrement, pour le laisser couler sur le menton, du plus bel effet !), aux costumes vraiment travaillés, avec un couteau ou une canette qui dépasse de la tête, des médecins et infirmiers qui brandissent des membres humains sanguinolents, des policiers zombifiés, le prêtre du mariage, sa bible à moitié mangée à la main, et une fausse scarification de croix inversée sur la paume de la main, le zombie avec les bouyaux qui ressortent, celui avec un bout de chair sanguinolente à la main, une momie, et même un cheval zombie... Petit florilège, en commençant par un Joker (zombifié ?) pas mal réussi :









Pour finir, si vous voulez voir des vraies belles photos de vrais photographes, allez faire un tour sur le site Paris Zombie, il y a des photos vraiment belles, et on y trouve même un tutorial pour se déguiser en zombie ! Et puis, pour clôturer par la revue de presse : je ne sais pas si c'est possible de la ré-écouter, mais j'avais entendu parler de cette manifestation par une chronique sur France Info, de Jean-Mathieu Pernin, que certains connaissent mieux sous le patronyme de Léon-Tom Cruise. Yann Barthès en a aussi parlé dans son Petit Journal, chronique sur Canal+ dans le Grand Journal (je n'ai pas retrouvé la vidéo, si jamais vous tombez dessus faites-moi signe !). Et le site The Big Picture en a aussi publié une photo, le 02 novembre, à l'occasion du thème Days of the Dead (photo n°25, sur laquelle, d'ailleurs, on peut apercevoir un ensibien zombifié croisé là-bas, mais faut savoir que c'est lui !).

Voilà donc un aperçu de cette jolie petite troupe ! À refaire l'an prochain, pourquoi pas ? Mais cette fois, en s'y prenant un peu plus à l'avance, histoire de pas venir en civil, et en venant en groupe !
Par Meuble - Publié dans : Tranches de vie
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Vendredi 30 octobre 2009
Décidément, en ce moment, les anecdotes tournent autour des toilettes... Pour bien situer l'action, une petite description de la pièce s'impose : depuis le couloir, en poussant la porte, on entre dans la salle principale, avec son interrupteur sur le mur de droite. Deux lavabos en face, surmontés d'un grand miroir. Sèches-mains avec tissus déroulant à côté de chaque lavabo. Sur la gauche, deux urinoirs. Sur la droite, deux portes menant aux WC, petites pièces avec chacune leur interrupteur.

Pourquoi je parle des interrupteurs, ce n'est somme tout que du détail... Mais justement, pas tant que ça. Parce qu'on nous encourage à ne pas faire couler l'eau trop longtemps, et à éteindre en sortant. Ces interrupteurs sont donc sources de nombreux énervements quotidiens. D'une part, quand je rentre dans les toilettes, que la lumière est allumée, mais qu'il n'y a personne, ça m'énerve. D'autre part, quand on est aux WC, que quelqu'un d'autre passe à ce moment-là dans les toilettes, et éteint en sortant sans vérifier s'il y avait quelqu'un dans les WC, quelqu'un qui se retrouve donc dans le noir en sortant, ça m'énerve encore plus. C'est quand même pas compliqué de vérifier s'il y a du monde, non ?! Niveau respect, c'est un mininum, je trouve...

Mais pour le coup, le pire qu'on m'ait fait, c'était hier. Je sors des WC, et commence à me laver les mains. Un certain Daniel L. arrive, se dirige tout droit vers les lavabos, et commence lui aussi à se laver les mains.
"_ Réflexe grippe A. Quoique, avec ce savon, je sais pas si c'est très efficace...
_ Ben c'est mieux que rien, non ?
_ Il est quand même pas terrible, celui-là... Pas sûr qu'il désinfecte comme il faut.
_ ..."
Pourquoi pas, c'est un point de vue... Mais alors pourquoi tu te laves les mains ??
Entretemps, le nettoyage était terminé, et nous tirons donc sur les dérouleurs de tissus pour se sécher les mimines. Opération qu'il termine avant moi. Il se dirige donc vers la sortie, ouvre la porte, éteint la lumière, et disparaît. Le plus naturellement du monde...

HEHO, JE SUIS ENCORE LÀ MOI !!

N'empêche que je suis bien resté cinq secondes bloqué, les mains dans ma serviette, tellement j'étais ahuri de sa sortie, attendant qu'il fasse demi-tour en s'apercevant de son erreur, et revienne s'excuser et rallumer la lumière. Mais non. Faut croire que j'existe pas...


Rien à voir avec les toilettes cette fois, mais dans la même veine quand même : ce matin, en allant au boulot. Je suis en voiture, j'arrive sur une bretelle d'insertion, j'accélère donc, personne sur la route, et comme la voie d'insertion est longue je dois être à 80 km/h en arrivant à hauteur de la voie rapide. Une autre voiture, feux de détresse allumés, est arrêtée sur la bande d'arrêt d'urgence. Et forcément, juste au moment où j'arrive, elle redémarre, bien évidemment sans prévenir, se retrouve donc sur la voie d'insertion, me force à écraser le frein, continue à se décaler vers la gauche pour s'insérer sur la voie rapide, et finit par éteindre ses feux de détresse. Je parierais sans trop de risque qu'il ne m'a même pas vu... Heureusement que mes freins sont efficaces...


POURRIEZ PAS PENSER UN PEU AUX AUTRES, NON, ESPÈCES D'EGOÏSTES ?! VOUS N'ÊTES PAS SEULS AU MONDE ! LE RESPECT D'AUTRUI, CA VOUS DIT QUELQUE CHOSE ?!
Par Meuble - Publié dans : Coups de gueule
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Mardi 27 octobre 2009
Les toilettes, au boulot, c'est pas toujours très bien entretenu... En rentrant dans la pièce, deux portes sur la droite. Sur l'une, un écriteau "WC bouchés, ne pas utiliser." Sur l'autre, une pancarte "HS." 100% des toilettes condamnées, belle performance.

Ne manquant pas de ressources, je rebrousse chemin et me dirige vers d'autres toilettes un peu plus loin. Inondés.

Finalement, je traverse les couloirs en direction des locaux d'une autre société avec laquelle nous partageons les bâtiments. Là, au moins, pas de mauvaise surprise en arrivant.

Mais, en allant me laver les mains, je tombe sur une affiche, qui semble être là depuis quelque temps déjà, et que j'imagine fleurir aux endroits stratégiques que sont les lavabos de tous les WC de cette partie des bâtiments. Je n'ai pu m'empêcher de la prendre en photo pour la faire partager (cliquez sur l'image pour l'agrandir) :



Je ne pensais pas que se laver les mains était compliqué au point de nécessiter un mode d'emploi ! Bon, heureusement, ils ne nous demandent quand même pas de remonter jusqu'aux coudes...  Comme par ailleurs, on est prié d'éternuer dans nos coudes, je m'y attendais un peu...

Je remarque quand même que, si on suit bien cette affiche, la dernière chose à faire est de fermer le robinet avec l'essui-main. Ce qui évite bien sûr de se reprendre des microbes après s'être laver les mains. Avouez que ça aurait été dommage... Mais pendant ce temps-là, l'eau coule ! C'est pas très développement durable, tout ça...

Et puis, question subsidiaire... Comment je ferme le robinet avec mon sèche-mains électrique ??

Par Meuble - Publié dans : Pensées en bouquet
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Lundi 28 septembre 2009

Elle était là, attendant. S’éloignant lorsqu’il approchait. Revenant s’il s’arrêtait, toujours restant à distance respectable. Il la suivait alors, résigné de ne pouvoir davantage l’approcher. Restait l’espoir, d’un jour la prendre de vitesse, la rattraper. Le faisant continuer. Le décor changeait, avançaient-ils ou était-ce l’univers qui reculait autour d’eux ? Il finit par s’arrêter, elle l’imita. Il lui cria de l’attendre, de le laisser la rejoindre. Elle ne bougeait pas, attendait. Il reprit sa marche, elle aussi. Il comprit qu’elle ne le laisserait pas se rapprocher. Sa perception allait-elle se modifier, allait-il renoncer, allait-il continuer ? Faire demi-tour signifierait la perte de ses idéaux. Il avait encore besoin de croire. Il se remit en route. Peut-être le temps passant, la route défilant, arriverait un croisement. Encore faudrait-il à ce moment-là avoir trouvé sa voie, pour pouvoir faire un choix.

Par Meuble
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Mercredi 9 septembre 2009

Mes doutes quant au futur auront eu raison de ma capacité à apprécier l’instant.

Le fantôme d’une trop grande déception à venir aura eu raison de ma volonté.

Mais surtout la souffrance de l’incertitude des moments présents et futurs m’aura résigné.

Il aura mieux valu trancher que s’enliser dans cet entre-deux destructeur.

Pas prêt pour le moment à reprendre comme avant, trop de questions encore en suspens.

Trancher blesse, mais je n’avais pas le cœur à la laisser souffrir dans cette incertitude.

Je me fais violence pour ne pas retourner la consoler, j’essaye de me convaincre que cette solution était voie de raison.

Revenir sur cette décision et retrouver une stagnation ne serait pas pire encore ?

Je l’espère sincèrement...

Par Meuble - Publié dans : Tranches de vie
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Lundi 29 septembre 2008
Oui, vous avez bien lu le titre : la NASA vient de publier une photo exceptionnelle montrant, sans aucun doute possible, de l'eau liquide sur la Planète Rouge ! Voici en exclusivité cette magnifique photo :

Par Meuble - Publié dans : Photos
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Mercredi 20 août 2008




Par Meuble - Publié dans : Photos
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